1er trimestre 2021 : le prix de vente des propriétés résidentielles a fortement augmenté
Photo : Tierra Mallorca / Unsplash
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Malgré la crise actuelle, qui a entraîné une baisse de 6 % du PIB portugais au dernier trimestre 2020, le secteur de l’immobilier connaît une inflation. Le prix moyen des propriétés résidentielles a augmenté de 17,4 % au premier trimestre 2021 par rapport à la même période l’an dernier. Une hausse des prix marquée par une demande croissante de biens avec jardin et situés en périphérie des grandes villes.

L’année 2020 s’est achevée avec une chute de 6 % du PIB portugais et les prévisions pour les premiers mois de cette année sont toutes aussi noires. Malgré cela, le secteur de l’immobilier augmente. Selon une étude réalisée par CASAFARI, tous les districts du Portugal, à l’exception de Viseu, qui a enregistré une baisse de 0,88 %, ont connu une augmentation des prix moyens de l’immobilier au cours du premier trimestre 2021. En moyenne, le prix de vente des propriétés résidentielles a augmenté de 17,4 % par rapport à la même période en 2020.

Le district de Braga est celui qui a connu la plus forte augmentation, avec une hausse de 18,6 %, et Lisbonne reste le district avec le prix de vente moyen le plus élevé.

Cette augmentation globale des prix peut être expliquée par la demande croissante de certains biens, notamment ceux avec extérieur. « La crise sanitaire que nous vivons a augmenté la demande de certains types de biens, tels que les terrains et maisons avec jardin. Et forcément, l’augmentation des prix de vente de ces secteurs va avoir une incidence sur la hausse du prix global du marché », explique Sylvie Vesic, manageuse recruteuse chez SAFTI Portugal.

La crise sanitaire a également eu un impact sur la localisation des biens recherchés et sur le profil des acheteurs. « J’ai beaucoup plus de demandes pour la périphérie de Lisbonne, dans les 30 km autour de la ville. C’est le même constat pour Porto. Et si avant la tendance était beaucoup plus internationale, aujourd’hui il y a aussi un grand nombre de Portugais qui reviennent sur le marché », détaille l’experte en immobilier. Mais la clientèle étrangère reste tout de même importante, car malgré la crise sanitaire que nous traversons « le Portugal est un pays très attractif où il fait bon vivre ».

L’étude de CASAFARI souligne également les données du secteur non résidentiel, en particulier des bureaux. En raison des nouvelles tendances qui découlent de la pandémie, comme le télétravail, l’étude constate une baisse des prix des bureaux et, à l’inverse, une forte augmentation de l’offre de location, allant jusqu’à 34,5 %.